Cet été Sandrine Quétier est aux commandes – avec Denis Brogniart et Christophe Beaugrand – de « Ninja Warrior » qui commence ce soir sur TF1. Nous l’avons rencontrée lors de la présentation de l’émission d’aventure. Interview. 

Avez-vous suivi une préparation spéciale pour « Ninja Warrior » qui est un nouvel exercice pour vous ?

Sandrine Quétier : C’était une première pour tout le monde. J’ai regardé l’émission dans les autres pays. Mais tout a été une découverte sur le tas. Du coup on teste, on sort au cœur de l’émission où on reçoit 60 candidats par émission. C’est 10 fois plus difficile à gérer d’autant plus que certains sont là pour la déconne alors que d’autres sont là pour le sport, ils ont une revanche à prendre sur la vie. Certains m’ont beaucoup touchée, c’est une palette d’émotions humaines très différentes.

Quel est votre rôle exactement dans Ninja Warrior ?

Sandrine Quétier : Je suis dans l’accompagnement des candidats. Il y en a qui sont vraiment déçus, en colère de ne pas réussir. Chaque départ est une histoire nouvelle.

Dans quel état d’esprit étiez-vous pendant le tournage ?

Sandrine Quétier : Je suis tendue, j’ai peur que certains se fassent mal. Je veux à tout prix qu’ils réussissent.

Sandrine Quétier, Christophe Beaugrand et Denis Brogniart testent le dispositif VR de "Ninja Warrior"

Certains candidats vous ont-ils impressionnée ?

Sandrine Quétier : Oui, il y en a qui n’ont pas du tout le physique qu’on imagine. Il y a une ou deux crevettes qui réussissent alors qu’on ne s’y attend pas.

Êtes-vous sportive ?

Sandine Quétier : Un petit peu, je fais de la marche nordique et des pilâtes.

Quelle épreuve de « Ninja Warrior » auriez-vous aimé tenter ?

Sandrine Quétier : J’aurais aimé essayer la tyrolienne car je sais que j’aurais réussi (NDLR : les animateurs n’ont pas eu le droit de tester les épreuves pour des questions d’assurance).

Avez-vous un scoop pour nous ?

Sandrine Quétier : Oui, Christophe Beaugrand finit dans l’eau à un moment !

Crédits Photos : Laurent Vu pour TF1 et Laura Bruneau pour Mediamag