C’est en ce jour de Toussaint que « Jigsaw », 8ème volet de la saga cinématographique « Saw », arrive dans les salles obscures. 7 années après « Saw 3D » et 10 ans après la mort du tueur au Puzzle, qu’en est-il ?

Les pièges macabres sont de retour 10 ans après la mort de John Kramer, le tueur au puzzle. Serait-il revenu d’entre les morts ? A-t-on à faire à un copycat ? A un disciple ? C’est la question qui va traverser ce nouvel opus de la saga d’horreur qui dure une heure et demie.

Les victimes et policiers sont toujours des personnage de premier plan. Mais, ce nouveau volet  laisse une large place au médecin légiste et à son étrange assistante, fascinée par le tueur au puzzle.

Les pièges sont toujours aussi machiavéliques, les images chocs de corps en train d’être meurtris puis à l’autopsie ne manquent pas.

Mais, il n’y a rien de nouveau dans la mécanique. Passée la surprise de « Saw » en 2004 et du deuxième opus sorti en 2005, dont le concept était novateur à l’époque, l’idée de génie a été étirée à outrance en 7 volets jusqu’alors au rythme effréné d’un film par an pendant 6 ans. Là, même si 7 ans se sont écoulés entre « Saw 3D : chapitre final » et « Jigsaw, rien de neuf à l’horizon. Au bout d’un moment user et abuser d’un même concept sans se rénover lasse. Pourtant, la saga horrifique fascine toujours autant les foules.

Toutefois, le dénouement est assez surprenant et intervient dans les toutes dernières minutes qu’il ne faut absolument pas manquer et c’est bien là la seule surprise de ce 8ème volet de la saga.