Le 4 février, Mediamag a assisté à « Show patate », le one-man-show culinaire du chef Norbert Tarayre.

C’est dans la jolie salle du cabaret la Nouvelle Eve que l’ancien candidat à Top Chef a installé ses fourneaux. Sur la scène, Norbert évolue dans une vraie cuisine aménagée spécialement pour son spectacle et se fait répondre « Oui, chef » par commis et public.

Norbert se défend très bien sur scène pour quelqu’un qui n’est pas comédien à l’origine. Il fait preuve d’une bonne répartie et sait improviser lorsque c’est nécessaire. Il trouve toujours une réaction juste, pourtant le public n’est pas toujours très réactif à ses sollicitations alors que le spectacle se veut interactif.

En effet, Le public est beaucoup sollicité dans ce spectacle, notamment pour des battles de cuisine entre des spectateurs…Aidé de deux commis aux talents de danseurs hip hop, Norbert met en concurrence son public sur des recettes simples et rapides, fondue de poireaux, œuf brouillés ou encore mayonnaise… Et l’auditoire est à nouveau mis à contribution pour goûter les plats et déterminer le gagnant qui repartira avec… des chips.

Toutefois, Norbert ne perd pas son naturel, ce ton et ses expressions fantaisistes qui l’ont rendu célèbre lorsqu’il a participé à la troisième saison de Top Chef en 2012. C’est pourquoi, dès le début, il désigne un membre du CSA dans le public qui sera chargé de faire « pouet pouet » avec un poulet en plastique lorsque Norbert dépasse les bornes.

Entre deux recettes, il raconte quelques souvenirs personnels liés à la cuisine toujours avec humour et émotion, et délivre ses conseils et astuces pour cuisiner à la maison. Celui qui officie sur 6Ter dans « Commis d’office », n’a toujours pas rangé sa langue dans sa poche et dézingue sur scène les restaurants qui ne sont pas dignes de ce nom.

Un bon moment pour les amateurs de cuisine, mais pas seulement… Un final très surprenant avec un Norbert qui pousse la chansonnette pour le très rap « Show patate power » !

Norbert Tarayre dans “Show Patate” à la Nouvelle Eve à Paris jusqu’au 28 mars 2015